Les fleurs de Bach sont le fil rouge de ma vie.
J’ai mis du temps à le comprendre.
Et pourtant, elles ont toujours été là, patientes, discrètes, fidèles au poste.
Elles sont mes guides, mes sources d’inspiration, mon soutien au quotidien.
Au fil des années, j’ai pris conscience de leur puissance et de la manière dont elles se manifestaient dans ma vie.
Depuis que j’ai intégré cela, il m’arrive souvent d’en croiser lors de mes balades.
À chaque fois, je vis ces rencontres comme un clin d’œil. Comme si une vieille copine venait me taper doucement sur l’épaule.
Parfois même, quelque chose m’invite à quitter mon chemin.
Faire un détour.
M’éloigner un peu de la trajectoire prévue.
Et chaque fois, une fleur m’attend.

Puis il y eut Gorse, un jour de pluie et de boue, au cœur d’une balade en forêt.

La première à m’avoir surprise de cette manière fut Star of Bethlehem, rencontrée le long d’une sortie d’autoroute pendant le confinement.

La dernière en date est Pine.
Dans mon mental un peu étriqué, je me suis d’abord dit :
«Oh, voilà une fleur dont la photo manque à ma collection.»
Et puis… autre chose m’est venu à la conscience.
J’ai repensé aux limites que j’avais dû poser quelques jours auparavant.
À ce sentiment que ma valeur et celle de mon travail n’étaient pas reconnues.
Au fait qu’une fois encore, j’avais joué la sauveuse.
Et à toutes ces fois où je continuais à m’oublier ou me dévaloriser.
J’ai alors ouvert mes livres.
Je me suis reconnectée à l’énergie de cette fleur.
Et j’ai compris.
Une fois encore, Monsieur Hasard m’avait guidée jusque-là.
Comme pour me rappeler qu’il était temps d’arrêter de me mettre de côté.
Temps d’honorer pleinement qui je suis.
Je me sens profondément riche de cette connexion.
Riche de ces présences silencieuses qui accompagnent ma vie depuis tant d’années.
Gratitude infinie au Docteur Bach pour ces merveilles offertes au monde.
