À son arrivée, je sens tout le poids émotionnel qu’elle porte… et qu’elle ne sait plus comment gérer.
Je l’invite à se poser. À respirer.
Puis tout sort.
• Sa peur de ressembler à sa mère, physiquement comme dans son fonctionnement
• La perte d’un enfant à 7 mois de grossesse
• Son impossibilité d’aller honorer sa mémoire au cimetière
• Son incapacité d’aller à l’enterrement de sa mère, tant la colère était grande
• Son refus que ses enfants la voient pleurer
Intellectuellement, elle comprend tout.
Elle analyse tout.
Elle rationalise tout.
Émotionnellement… c’est le chaos.

Avant d’ouvrir un champ de constellations, il est pour moi primordial de prendre soin de l’émotionnel.
Cette technique est tellement puissante et révélatrice que je refuse d’ajouter de la douleur à la douleur.
Alors je sors quelques photos de fleurs de Bach.
Je l’accompagne à déposer, à ressentir.
La tristesse.
La colère.
La culpabilité.
Tout a sa place. Tout est le bienvenu.
Puis, j’ouvre enfin le champ de constellations.
Pas de grands mouvements.
Pas de bouleversement spectaculaire.
Juste observer avec douceur.
Et accueillir ce qui se montre.
Elle repart avec des pistes de rituels pour traverser, à son rythme.
Bien sûr, nous nous reverrons.
Elle a la force.
Elle a le courage.
Elle a la volonté.
Pourtant parfois, cela ne suffit pas.

La tête veut.
Le système résiste.
Par peur.
Par loyauté.
C’est là que les constellations,
les fleurs de Bach
et le Tarot permettent d’honorer,
de reconnaître,
de dénouer…
et, enfin, d’être pleinement soi.
Si cette histoire fait écho,
Si elle vous parle,
Bienvenue !
